La playlist Millevaux aléatoire sur Chartopia !

Remise à jour et implémentée au format aléatoire sur Chartopia, c’est le grand retour de la playlist Millevaux ! Considérablement augmentée, cette compilation de 312 albums où j’ai mis toute mon âme va vous entraîner dans les tréfonds de la forêt post-apocalyptique ! Une véritable tapisserie sonore couvrant des genres musicaux aussi variés que la musique heavenly, le dungeon-synth, le drone, le piano, le post-hardcore, le dark folk, le ghost folk, l’americana psychédélique, l’ambient, le dark ambient, le black metal, le gothique, le néo-classique ou le chant lyrique, avec aussi bien des longs tunnels instrumentaux que des voix allant du chœur des anges aux hurlements des damnés !

Alors, lancez un album au hasard et perdez-vous à jamais dans le labyrinthe végétal !

La playlist aléatoire sur Chartopia

La playlist pas-aléatoire sur Terres Etranges

Eugène Grasset, domaine public

Pour vous donner l’eau à la bouche, et tenter de résumer plusieurs années de recherche sur bandcamp, je tente un petit top :

(temps de lecture : 5 mn)

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Mass III, par Amenra, le plus millevalien des albums de post-hardcore, une litanie rituelle au Dieu-Corbeau jusqu’aux bords de l’inconscience.

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La Masquerade Infernale, par Arcturus, du métal avant-gardiste aux croisement entre black metal à chant clair, dark folk et rock progressif, porté par un chant clair en proie au délire grandiloquent, convent de sorciers, millénaire détraqué, nef des fous.

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S/T, par Bardo Pond, la messe mescal-folk et psyché-drone la plus triste et la plus intronaute de tous les temps marquée par un chant féminin flottant au-dessus d’un océan de drogue

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Ancestral Star, par Barn Owl, de l’americana-drone des plus psychédéliques, pour un égarement lumineux dans les strates du monde.

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Ardor, par Big Brave, un post-hardcore aux drones aussi profonds que mélodiques, avec un chant féminin rituel et poignant, pour se traîner jusqu’au bout de la nuit.

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Summon, par Bloody Panda, messe noire, lyrique et drone, au pinacle de la nuit.

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Feedbacker, par Boris, l’album de drone le plus larsenisé, le plus mélancolique et mélodique de tous les temps, pour une apocalypse blanche.

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La nuit, les charrues, par Brame, post-americana grinçante, rouillée et ensauvagée.

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Corpo Mente, par Corpo Mente, entre opéra baroque et musique zeuhl, la bande-son d’un conte de Grimm macabre en perruque poudrée.

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Aleph At Hallucinatory Mountain, par Current 93, du rock / americana / dark folk au chant hypnotique et rêveur pour un enfoncement ésotérique et circulaire dans un monde occulte et alchimique très personne.

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Transilvanian Hunger, par Darkthrone, un grand classique black metal de tous les temps, pour suppliques de vampires et châteaux maudits dans d’infinies montagnes brumeuses.

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A Night in the Woods, par Dino Van Bedt, post-americana sans paroles, avec drone et field recordings, une traversée séminale et ténébreuse de la forêt de Millevaux. Composé spécialement pour Millevaux !

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A Bureaucratic Desire For Extra Capsular Extraction, par Earth, les tout premiers élans du drone, massif, répétitif, lysergique, chthonien.

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Aokigahara, par Flowers for Bodysnatchers, dark ambient forestier à pianos fragiles.

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Lashing the Rye, par Harvestman, americana dépressive, sur la superstition paysanne et la grandeur des espaces confinés.

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Created in the image of suffering, par King of Woman, un stoner doom avec un chant féminin incantatoire et hypnotique pour une chevauchée épique et rituelle à travers les bois

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Terraformer, par Knut, du post-hardcore post-apocalyptique de bunker, aussi lointain et noisy que superbement produit et évocateur. Une dystopie en noir et blanc. Un trip aseptisé qui vous emporte trop loin dans les coursives, avec des compagnons seulement à moitié réels.

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Mare Decendrii, par Mamiffer, du piano / ambient / post-rock / noise à chant désincarné pour une mise en lumière de la désolation.

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Dioxydes, par Mlada Fronta, entre électro minimaliste et post-indus, une excursion hypnotique dans les cités et contrées fantômes désolées où toute vie a abdiqué

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The Song of a Long Forgotten Ghost, par Mortiis, un classique du dungeon synth, long morceau de bravoure solennel et médiéval.

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Dead Men Tell No Tales, par Monarch, entre drone, extreme doom et sludgecore, une sorcière en proie à la possession, d’une lenteur à vous démembrer. Ne s’arrêtant que le temps d’un murmure de folie

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Truth Becomes Death, par Nadja, chef d’œuvre du drone musical pour un parcours alchimique absolu, du plus léger au plus lourd.

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S/T, par Neurosis & Jarboe, post-hardcore avec l’inimitable chant féminin de Jarboe, tribal, sorcier, fantômatique, électronique, hanté, culpabilisé, onirique, poétique, violent, un détour par tous les états de la vie et de la mort

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IV, par Nors’Klh (dark ambient orchestral, black metal instrumental et torture porn).

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Courses, par Ô Paon, de la post-pop désincarnée avec un chant féminin en français, juvénile, gracile, confinant à l’abstrait, histoires tristes, belles et sans fil de notre monde qui part à vau-l’eau

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Phillharmonics, par Agnes Obel, un piano-voix pour chanter les derniers et les plus fragiles des grands espaces, et les histoires minuscules qui s’y tapissent.

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Refuse; Start Fires, par Scorn, dubstep sombre aux catalepsies jazzy, amas de tourbe noire de plus en plus englouti dans les marécages.

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Imihs, par Shelving, post-rock aux influences kraut, une aventure au bout de la nuit, au bout des rêves, au bout des montagnes.

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Dopesmoker, par Sleep, un monument du stoner doom metal, caravane processionnaire des mangeurs de lotus au cœur d’un pèlerinage halluciné de lourdeur.

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Deconstruction of the World, par Sophia, du dark ambient orchestral pour le jour de sortie de l’abri antiatomique.

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Almost Invisible, par Subarachnoid Space, le pinacle du psyché-drone pour l’exploration infinie d’un temple sonique voué au dieu du mescal.

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Black One, par SunnO))), du drone / post-black metal à écouter le corps dans l’humus, le visage contre l’écorce, le cœur dans la peur, l’album des débuts primordiaux de Millevaux.

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Everywhere at the end of time, par The Caretaker, une épopée sonore sur l’oubli, à base de vinyles de la Belle Epoque, de plus en plus scratchés et déformés, une œuvre belle de bout en bout, mais de plus en plus éprouvante au fur et à mesure que les souvenirs, la raison et le sentiment de sécurité s’effacent. Un parcours poignant à la fois apaisé et angoissé par des intermèdes de nostalgie heureuse.

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Dommedagsnatt, par Thorr’s Hammer, l’apocalypse doom metal avec le chant féminin le plus guttural de tous les temps.

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Snailking, par Ufomammut, du stoner doom metal, psychédélique, électro et bruitiste, une spirale de décantation dans les bras graisseux de l’infini Roi Ver

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Silencing the Singing & Silence teaches you how to sing, par Ulver, dark ambient bruitiste de cabane au fond des bois, au fond de la nuit.

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The Hunt, par Ulvesang, un dark folk tout de guitares sèches tendus, un voyage initiatique d’une grande majesté où dort une sombre menace.

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A Grave is a Grim Horse, par Steve Von Till, de l’americana forestière et résignée, les confessions d’un bûcheron perdu à jamais.

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Tourmente I, par Westwind, le dark ambient de la ruine. Riche, varié, toujours mélodique et à fleur de peau. Un monde de choses détruites dans un désert d’hommes.

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Revenant, par Widow’s Weeds, de la musique heavenly pour rêver dans une forêt féérique où plane une sourde menace.

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Abyss, par Chelsea Wolfe, du dark folk gothique embaumé d’electro, avec un chant féminin sorcier qui nous emmène loin dans les ténèbres, la souffrance et la beauté.

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Come the Thaw, par Worm Ouroboros, musique gothique avec guitares tantôt classiques tantôt doom, autour du chant fragile d’une biche qui n’en finit pas d’attendre le dégel

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Ausserwelt, par Year of No Light, départ pour l’île des morts à bord d’un post-hardcore sans parole.

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