La playlist de Millevaux mise à jour avec presque une centaine d’albums ajoutés
L’effroi au coeur des forêts de l’Apocalypse n’a jamais été aussi dense et peuplé. Si avec les trois cents albums de la précédente version de la playlist, vous commenciez à tourner en rond, maintenant vous allez vraiment pouvoir vous perdre.

Carleton E.Watkins, domaine public
La playlist sur Terres Etranges
La playlist au format aléatoire sur Chartopia
Un florilège des sons les plus marquants de cette nouvelle fournée :

Living Torch, par Kali Malone, une ruine intime à fleur de peau, entre néo-clacissime, musique minimaliste et drone ambiant, si bellement et brutalement introspective que vous n’irez nulle part et pourtant vous n’en reviendrez pas.

Morals and Dogma, par Deathprod, un monument du dark ambient au souffle jazzy, interminable et belle errance dans un monde terminal où ne respire plus âme qui vive.

2 : Special low frequency version, par Earth, le plus puissant album de drone de tous les temps, une masse colossale de présence cyclopéenne sur votre nuque et dans votre tête.
Orphans of the Black Sun, par Mütterlein, un dark folk épique au chant féminin révolté et sorcier, pour la chute de toutes les dominations.

What one becomes, par Sumac, du post-hardcore goudronné et gravifique pour se retrouver plaqué au sol la tête dans la tourbe primordiale

Les chants de Millevaux, par Phantom of Truth. Un album de dark ambient spécialement composé pour sonoriser des parties de Millevaux ! En licence CC BY-NC-SA

A chaos of flowers, par Big Brave. Le meilleur du folk, de l’americana, du drone, du post-hardcore. Une intensité folle.
Quelle, par Briqueville, un morceau de bravoure en terme d’ambiance sauvage dans ce post-rock entre heavy, doom, americana et psychédélique.
Celestial Blues, par King Woman : un chant féminin gothique, enfumé et viscéral au centre d’un pulsion de vie et de mort guitaristique qui emporte tout.
Desolation’s Flower, par Ragana, le deuil, la tristesse et la colère féminine fondues dans un amas de guitares tordues, une musique de désespoir et de beauté qui se détériore au fur et à mesure que l’égrégore prend le dessus.
Caligula, par Lingua Ignota, un chef-d’oeuvre de révolte féminine qui oscille entre chant classique quasi-chrétien et ténèbres hurlées et bruitistes.
Другая смерть, par Оцепеневшие, un parcours à la fois glaçant et beau dans une électro dronisante en plein cœur de la psyché.
Skin & Sorrow, par Frayle, une voix féminine gracile perchée sur une tourbe de lourdes guitares pour une messe noire régénérante.

A World of Shadows, par Dame Silú de Mordomoire, du dungeon synth avec un chant féminin éthéré pour se perdre à jamais dans la forêt des elfes noirs un beau et glacial matin d’hiver.

G_d’s Pee AT STATE’S END!, par Godspeed You! Black Emperor, le post-rock de l’apocalypse. En douceur, en beauté, mais pas sans souffrance.
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