Revue de presse

Une compilation des critiques et commentaires sur le web au sujet d’Inflorenza :

REVUE DE PRESSE

Jeu du Mois de Mai 2014 sur le GROG

Interview sur le jeu sur Sci-Fi Universe

Article Jeux de rôle post-apo écologiques : Le choc des titans sur Sci-Fi Universe

Article L’appel de la forêt sur La Rencontre des Joueurs

Podcast One-Shot consacré au jeu sur La Cellule

Podcast Playtest consacré au jeu sur La Cellule

Podcast avec une chronique du jeu sur Radio Rôliste

Mini-Critique sur Le Fix

Critique sur le GROG par Ivryien.

Critique sur le GROG par Lesendar

Critique sur le Maraudeur N°15 par Guillaume Agostini

Critique par DichimZoug sur Chimères.org

Le mot du libraire par Charybde

Critique par Kirdinn sur JDR Mag

Critique par Steve Jakoubovitch sur Hugin & Munin

Critique par Jérôme Sempa sur OpenJidérie

Critique par Gherhartd Sildoenfein sur Oui, mais…

« […] Favorite free RPG […] Inflorenza is a very distinctive game. […] check it out, it’s well worth it. […] »

Critique du théâtre L’Autoroute des Larmes par Jeepee sur Jeepeeonline

« une inspiration assez casse-gueule (on parle d’un fait divers assez douloureux) mais tout à fait dans le ton d’Inflorenza. « 

Critique par Moun sur sa vidéo Parlons jeu de rôle # 1 : Plus loin que Donjons et Dragons

Le game design dans le jeu en performance

Sur JenesuispasMJmais, Eugénie évoque le rapport entre les règles d’un jeu de rôle et les joueuses qui aiment construire une expérience personnalisée. Elle évoque l’influence d’Inflorenza

Quelle mécanique de jeu de rôle inspire le plus votre manière de jouer ?

Sur Une Pincée de Fel’, Dans le cadre du challenge #RPGaDay2018, Felondra revient sur la mécanique de conflit au cœur d’Inflorenza.

Le Lundi, c’est… gratuit !

Le Fix consacre une partie de sa rubrique hebdomadaire à la bêta de la seconde édition.

Inflorenza : un classique contemporain

Une critique d’Inflorenza par Felondra sur une Pincée de Fel ! 

Jouer poétique (3) : de la figure à l’interfigure

Dans cet article sur le blog Ristretto Revenants, kF cite Inflorenza et Dragonfly Motel en parlant des éléments de jeu qu’on laisse à la libre interprétation de l’équipe dans le but de faire de la poésie collaborative. 

Une critique d’Inflorenza par Nitz sur l’Auberge Virtuelle

Assorti d’un instructif échange d’opinions. 

Edward Bond face à Inflorenza

On dirait un titre de blockbuster, mais c’est un podcast de Toutlemondesontrôlistes où Félondra et Arjuna Khan comparent le théâtre postmoderne d’Edward Bond au jeu de rôle Inflorenza ! 

Les mèmes de Serial Râlistes s’attaquent à Inflorenza 🙂

COMMENTAIRES

Orlov sur Casus No : «  J’apprécie surtout la démarche de l’auteur, plus que le jeu auquel je joue assez peu. Mais c’est le jeu qui m’a fait découvrir le mouvement narrativiste et cette découverte m’a apporté beaucoup de choses. C’est un jeu que je lis et que je relis parce que tout y est intéressant et que l’auteur y assume pleinement ses choix. Donc, en tant que porte d’entrée vers des univers et des dynamiques différentes des deux jeux que j’ai cité, je ne peux que rendre hommage à ce jeu. Enfin, je garderai son jeu simplement pour son univers Millevaux que j’adore et qui est un de mes univers fictionnels préférés vers lequel j’adorerais retourner si je ne pouvais pas jouer dans un autre. Millevaux c’est une boite à outil, tu peux tout y faire. »

Toujours Orlov sur Casus No : « C’est le jeu le plus original que j’aie jamais lu depuis D&D. Un système narratif qui te fait cogiter et un univers à nul autre pareil par sa poésie et la richesse de la proposition. Le travail de Thomas Munier te rend créatif … « 

Encore Orlov sur Casus No : « Pourquoi c’est bien ? Parce que c’est un jeu narratif vraiment bien fait et accessible et que c’est l’un des plus gros cartons du narrativisme à la française. Parce que c’est le jeu de l’univers de Millevaux, le seul univers forestier post-apocalyptique du monde (oui, avant Symbaroum !). Parce que l’auteur respecte ses lecteurs en proposant son livre gratuitement, parce que le jeu ressemble à son auteur, vraiment. Parce que Thomas Munier est Thomas Munier. Parce que l’auteur a réfléchi à l’accessibilité. Parce que le jeu propose (et permet réellement) une réflexions sur les thèmes qui constituent une partie.
Pourquoi si la bibliothèque universelle du JdR brûle, il faudrait le sauver lui et pas les autres ? Parce que c’est la brique la plus aboutie des créations d’un des auteurs les plus originaux du jdr français. Parce que les livres sont fait à la main et que c’est un exemple abouti de la démarche DIY et amateure telle qu’elle émerge grâce aux réseaux sociaux, bref Inflorenza »

Ozen sur Casus No : « De tous les jeux indés testés depuis trois ou quatre ans, celui qui aura eu l’impact le plus déterminant : il m’aura prouvé qu’avec un background d’une page et une autorité partagée entre des joueurs, on pouvait produire des parties cohérentes, une histoire qui avance et que je n’étais pas obligé d’être un MJ manipulateur pour prendre du plaisir en jeu. C’est un tournant, j’ai quasi exclusivement maîtrisé pendant 10 ans, ne prenant plus de plaisir à être joueur; c’est le jeu qui a inversé le processus et m’a fait retrouver le plaisir d’attendre de l’autre un challenge, et pas systématiquement qu’il aille dans mon sens. C’est aussi un fabuleux outil pour animer et rendre vivant des décors, les peupler collectivement, les faire exister. Et on peut s’en servir, au-delà de Millevaux, pour adapter tout un tas de choses quasiment à la volée. Tu as lu un truc intéressant, tu veux l’adapter, suffit de diviser ce que t’as aimé en douze thèmes, deux ou trois questions générales pour orienter l’action et roule! Trois heures de jeu intenses à la clef. »

Nébal sur Casus No : « Quand j’ai voulu améliorer un peu ma culture rôlistique plus que déficiente, j’ai lu un certain nombre (pas beaucoup, certes) de jeux « différents », souvent indépendants/amateurs/comme vous voudrez, et ces lectures m’ont parfois laissé perplexe – sans doute n’est-ce globalement pas ce que je recherche en priorité, au fond… Je m’y intéressais, ou faisais celui qui s’y intéressait, mais pour la forme, si ça se trouve… Or Inflorenza a tranché sur les (rares) autres, parce qu’il a su, bien mieux, me donner envie de jouer – ce qui est tout de même essentiel… Et le fait est que ça tourne très bien – et sans doute même bien mieux que ce que j’envisageais après lecture. C’est malin sans faire le malin, très inventif mais jamais au point de la bête gratuité, c’est riche, c’est souple, c’est bien pensé, c’est enthousiasmant… C’est aussi un merveilleux outil qui permet de raconter de « vraies » histoires – qui ne sont pas que l’illustration sous contrainte d’un dispositif (impression – je dis bien « impression », pas que c’est un fait – que d’autres jeux dans la même catégorie me faisaient régulièrement, que je les lise ou me contente, moi l’ignare, d’échos entraperçus çà et là). Forcément, dans cette optique, c’est mon inculture qui parle – « objectivement », si ça veut dire quelque chose, il y a sans doute bien des jeux qui pourraient lui disputer cette place, et même l’emporter. Mais, en l’état, il demeure une expérience marquante sur le plan personnel – du genre qui ouvre vraiment de nouvelles voies, pour qui comme moi n’y connaît somme toute rien.« 

beret sur Casus No : « Encore aujourd’hui je ne suis pas certain d’avoir tout bien compris au jeu. Mais il me permet de voir une autre vision du loisir. »

Felondra sur Facebook :  » Je trouve qu’il y a quelque chose de post-moderne dans les jeux qui remettent en question des fondamentaux du JdR tradi comme le fait Inflorenza.

Le théâtre post-moderne l’est parce qu’il remet en question la notion de sens univoque, de « vision de l’auteur », parce qu’il pousse le spectateur ou la spectatrice à être actif.ve dans sa réception de l’oeuvre et co-constructeur.trice du sens qu’il ou elle donne à sa vision du spectacle. Le spectateur ou la spectatrice devient acteur.trice à part entière et l’oeuvre n’existe réellement plus qu’à travers la réception par « son » public.
Pour y arriver, le théâtre post-moderne détruit le récit, la temporalité linéaire, le quatrième mur, …

Inflorenza transpose des notions semblables en jeu de rôle. Il n’y a plus de Meneur.se de Jeu, plus de scénario. Chacun.e s’accapare le récit et a une influence dessus, le co-construit. Le temps et l’espace ne sont plus des valeurs sûres puisqu’on peut sauter de 1.000 ans dans le temps en une scène ou bien dire que ce qui a précédé n’était qu’un rêve ou bien détruire le monde en une phrase.

A l’inverse de pas mal d’autres jeux de rôle sans meneur.se où l’auteur.trice du jeu reprend fort la main et « oblige » à jouer d’une certaine manière pour rester dans les clous « du jeu », Inflorenza (parmi d’autres) m’apparait comme une réelle boite à outil, un cadeau que tu fais aux tables en leur disant « allez-y, faites ce que vous voulez avec, mais surtout revenez me dire que vous m’avez trahi ! » Tu lâches prise en tant qu’auteur et c’est très chouette.