Cimetière des personnages

Les personnages de Dans le mufle des Vosges qui sont hors-jeu ou décédés :

Cimetière des personnages :

Sheena Long, cc-by-nc, sur flickr

Champo

Matériel :

(détruite) corde de vie offerte par Basile

graine blanche de la mort absolue

Feuille créée avec L’Empreinte :
Vocation : Vagabondage
Métier : guide
Attitudes : Combattre la menace / Fuir la menace
Empreintes : Traumatisme des enfants perdus + Allié des Corax + Etranglé par les cordes
Empreintes guéries : Racines sortant du visage

Passé oublié (créé avec Session zéro) :

Vous aviez un compagnon fidèle en grandissant. Décrivez l’animal qui a accompagné votre enfance. Comment est-il devenu votre compagnon ? Est-il toujours votre animal ?

C’était un patou, un chien de berger capable de tenir tête à des loups. Il connaissait aussi les chemins montagnards mieux que moi-même et a pour ainsi dire fait tout le travail de berger à ma place quand j’étais enfant, en plus de me protéger et d’être mon meilleur ami. Sa dévotion lui a joué un mauvais tour, puisqu’il s’est sacrifié pour me sauver d’un grand danger.

Un jour, une puissante entité s’est présentée à vous. Quelles circonstances ont mené à cette rencontre ? Qui/Quelle était cette entité ? Qu’à entraîné cette rencontre ?

Quand mes parents sont morts, on les a laissés en pleine nature, et des corbeaux sont venus se repaître de leurs corps. Je pensais qu’ils emportaient leurs âmes dans leur bec, et je voulais savoir où ils les emmèneraient, ce mystère m’a obsédé au point que j’ai suivi les corbeaux jusqu’à leur repaire au sommet de la montagne. Et là, j’ai rencontré le père de tous les corbeaux, une entité à tête de corbeaux avec un corps massif parcouru de milliers d’ailes, de becs, de serres et d’yeux. Et j’ai compris qu’il ne fallait pas essayer de communiquer avec cette chose, qu’il fallait fuir, tout de suite. Et mon patou s’est sacrifié pour couvrir ma fuite. Je ne l’ai jamais revu depuis.

A vos débuts, vous avez été façonnés par la présence à vos côtés d’un gardien/d’un tuteur. Qui était-il ? Pourquoi s’est-il occupé de vous ? Quel est votre souvenir le plus marquant de l’époque où vous étiez ensemble ?

Après la mort de mes parents et ma fuite du Dieu Corbeau, j’ai été recueilli par une amie de mes parents, Lhakpa, qui m’a appris son métier de sherpa. Elle voulait remplir ce devoir mais je crois aussi qu’elle pensait que j’avais un potentiel et n’ayant pu avoir d’enfant, elle a reporté sur moi ses espoirs de succession, je devais en quelque sorte transmettre sa mémoire. Ensemble, nous avons gravi le Hohneck, qui était réputé invincible. Mais elle y a laissé sa vie et moi j’ai perdu sa mémoire.

Bemep, cc-by-nc, sur flickr

Sœur Jacqueline

Matériel :

+ corde offerte par Basile

Feuille créée avec L’Empreinte :
Vocation : Sorcellerie
Métier : Nonne exorciste
Attitudes : Ressentir de la fascination pour la menace / Agir selon ses propres objectifs dans l’ignorance de la menace
Empreintes actuelles :

+ Sous l’emprise de la Bernadette

+ Enceinte de la Bernadette

+ A complètement perdu la raison.

Empreintes guéries : Marionnette de la Bernadette

Feuille créée avec Les Exorcistes :
Vice :

  • La luxure

Vertu :

  • La prudence

Description physique et personnalité :
Cinquantaine, visage rond et couperosé par la bière de lichen, yeux un peu fixes. Bonne vivante. Assez affectée par l’oubli, n’a pas de souvenir d’avoir jamais quitté le couvent de Saint-Dié

Bref historique :
Il est possible qu’elle ait eu récemment une vie en dehors du couvent. Il est aussi possible qu’elle ait été cloîtrée pour contrer son penchant à la luxure, et qu’on l’ait incité à oublier son passé (onction à l’eau bénite d’oubli ?)

Mots-clefs :

  • Soeur Exorciste
  • Inspire la confiance
  • Cuisinière
  • Contemplative
  • Intuitions

Lien avec autre PJ :
A sauvé la vie de Soeur Marie des Eaux mais ne s’en souvient pas. Aurait été sa formatrice ou sa compagne d’apprentissage en exorcisme ?

PNJ Favori :
Bernadette, la tenancière du Pont des Fées

Passé oublié (tiré avec Session Zéro) :

Personne n’est parfait. Quel est le plus gros mensonge que vous ayez jamais énoncé ? À qui
l’avez-vous révélé ? Pourquoi avoir menti ?
J’étais la servante d’une Mère Truie. Je l’ai révélé (sous la torture) à l’archevêque de Saint-Dié. J’ai menti parce que j’étais infiltrée chez les chanoinesses, mais l’archevêque m’a sauvée de l’emprise de la Mère Truie et m’a accordé l’eau d’oubli.

Les anniversaires sont toujours prétextes à de grandes fêtes. Décrivez votre anniversaire le
plus mémorable. De quel anniversaire s’agissait-il ? Qu’est-ce qui l’a rendu si mémorable ?
C’est l’anniversaire de mon entrée au couvent. Il est mémorable parce que j’ai vraiment le droit de manger beaucoup à ce moment et parce que personne n’évoque jamais la date exacte de mon entrée.

Un amour passé fait toujours partie de votre vie. Depuis quand étiez-vous amoureuse ?
Qu’aimiez-vous le plus chez cette personne ? Comment votre histoire s’est-elle terminée ?
J’ai été amoureuse d’une batelière qui menait les pélérinages vers la fontaine d’oubli. J’aimais la langueur de cette personne. L’histoire s’est terminée quand j’ai dû boire l’eau d’oubli.

Lewis Hickes, domaine public

Hippolyte Soubise

Todd Lappin, cc-by-nc, sur flickr

Euphrasie Pierron